releve de temperature a coeur BluethermOne

Une appli pour contrôler les températures de la réception jusqu’à la cuisson

Le Monde du Surgelé, le magazine des acheteurs de la filière Surgelé s'est intéressé dans son article du 24 janvier 2020, à nos innovations technologiques pour aller plus loin dans le suivi de la chaîne du froid via notamment la température à cœur des aliments.

La première est une application conçue sur mesure pour la restauration, simplifiant les opérations de relevés de température et de mise en conformité HACCP. La deuxième est un capteur sans fil de température de l’air, qui simule également la température à cœur d’un produit.

 

 

MyFoodCheck est une nouvelle application proposée par le spécialiste de la chaîne du froid JRI

Elle permet d’automatiser les relevés de températures des aliments et de détecter de manière proactive les écarts de température à chaque étape de la chaîne du froid : pendant la réception des marchandises, le stockage, la cuisson des aliments, leur conservation à chaud et à froid, ainsi que durant le refroidissement.

L’application fonctionne en binôme avec le thermomètre connecté BlueTherm One. Celui-ci transmet directement les mesures à l’application de suivi des températures MyFoodCheck grâce à une communication Bluetooth via une tablette ou un smartphone.
« En cas de dépassement des seuils de tolérances, une liste d’actions correctives est proposée et permet de prendre des décisions rapides », explique Éric Cartalas, directeur général en charge des opérations chez JRI.

 

Des bénéfices multiples pour l’utilisateur

L’application est disponible sur Google Play et offre de multiples avantages pour ses utilisateurs. À commencer par du temps gagné étant donné que les relevés de température sont automatisés.
Autre atout, celui de créer des rapports numériques détaillés qui protègent le restaurateur en cas de litige.
C’est aussi la certitude d’être à jour en cas d’une inspection inopinée des services d’hygiène, tout en pouvant générer à la demande des rapports PDF et des journaux d’activités hebdomadaires, soit la garantie d’une bonne traçabilité des mesures et des actions menées. « On en finit donc une fois pour toutes avec les sempiternelles feuilles de relevés de températures qui sont à moitié remplies, ou bourrées d’incohérences. Ici tout est automatisé en deux clicks », explique Éric Cartalas.

 

Une sonde qui simule la température à cœur du produit

Décidément, on n’arrête pas le progrès chez JRI. Le directeur évoque une autre avancée technologique sur ses capteurs de température sans fil (Nano Spy), couplés à son application de surveillance des températures MySirius.
Pour faire court, la sonde,  qui mesure la température de l’air à l’intérieur de la chambre froide, du frigo ou du meuble de vente, va également simuler une température à cœur d’un produit stocké, calculée en fonction de la nature de ce dernier. 
Il suffit dès lors de paramétrer cette simulation à cœur sur le produit stocké le plus sensible aux écarts de température (comme par exemple la glace).
« On bénéficie par conséquent d’un seuil d’alarme supplémentaire de simulation à cœur en plus de la température de l’air, et donc on réduit sensiblement le nombre de vrais contrôles manuels à faire à cœur », explique notre interlocuteur, exemple probant à l’appui (lire ci-dessous).
Avec à la clé une économie de temps substantielle sur les opérations de contrôle et une marchandise encore mieux protégée grâce à cette double configuration d’alarmes.

 

JRI-Courbe_temperature_reel_simule_air_JRIMySirius.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Écran d’une session sur l’application JRI MySirius, présentant les courbes de températures de l’équipement froid d’un client de type « fast food » avec des ouvertures de porte, fermetures de porte, arrêts groupe froid, régulation de température de l’enceinte… On constate à l’écran que la température moyenne simulée et la température véritable au cœur du produit, en l’occurrence des nuggets, sont identiques à 0,02 °C près.

 

Article écrit par Jean-François AUBRY et paru le 24 janvier 2020 dans Le Monde du Surgelé